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Station sports de nature

Bernard et Véronique sont venus passer quelques jours au domaine du Lieu Dieu avec leurs enfants. Un véritable week-end « bol d’air» en famille. Véronique avait besoin de décrocher des querelles et des tensions du bureau. Et depuis trois jours, tous vivent au rythme de la nature, hébergés « à la ferme ». Véronique apprécie le confort du gîte, la salle de bain et le cadre qu’offre le logis D’Aanor, construit à la fin du XVllle avec les vestiges du cloitre et de la chapelle comme presque tous les autres bâtiments du domaine. Venue pour se ressourcer, elle a dormi et se promène le long de la Bresle. Pendant ce temps, Bernard retrouve le plaisir de pêcher au bord de l’étang dans la tiédeur printanière.

Leur petit dernier, Gauthier, 7 ans découvre l’équitation et apprend à s’occuper de son poney. Demain, il participera à la sortie ornithologique. Il apprendra à reconnaître quelques oiseaux avec un animateur spécialisé dans les sorties« nature ». Laurine et Camille, ses deux grandes sœurs s’éclatent en randonnée. Dans un groupe d’ados, elles sont parties en pique-nique toute la journée. Elles sont revenues épuisées mais heureuses. En fin d’après-midi, après avoir lâché les chevaux dans la prairie, tout le monde se retrouve autour de la table pour partager un bon moment
et un bon repas : produits du terroir arrosé d’un bon cidre fermier pressé à deux pas du Lieu Dieu. Des séjours comme celui que sont en train de vivre Bernard, Véronique et leurs enfants, le Lieu Dieu en offre toute l’année.Aujourd’hui, le Lieu Dieu est non seulement un gîte inscrit au Gîte de France, un domaine équestre de renom, mais ce sont également 90 hectares d’une verdure préservée et paisible en pleine forêt d’Eu, au coeur de la vallée de la Bresle, à 12 kilomètres seulement du Tréport et à 25 de la Baie de Somme trop souvent saturée de touristes.

IMG_1611Pour autant, Jérôme et Marie-Annick Maillard de Thézy n’ont pas envie de s’arrêter là. Ils aimeraient bien que la prochaine fois que Bernard et Véronique viendront leur rendre visite, le Lieu Dieu soit le coeur d’une véritable station de sports de nature comme il existe des stations de sports d’hiver. Le concept de Station permet aux acteurs touristiques d’un même territoire de mutualiser moyens et actions pour communiquer sur les mêmes valeurs. Autour de leur domaine, les quatre communes, Beauchamps, Longroy, Incheville et Gamaches offrent, sur 400 hectares, le cadre idéal pour se retrouver en famille ou entre amis. Tout y est déjà réuni. Il suffit d’un tout petit coup de pouce pour mettre en oeuvre le projet et faire vivre le domaine.

Ils ont commencé à en parler avec leurs invités. Et, dans la tête de Bernard et de Véronique, les choses sont déjà calées : Ils viendront avec Christine et Jean-Pierre, la soeur de Bernard et son épouse ainsi que leurs deux garçons. Les cousins pourront jouer ensemble. Les hommes participeront au stage de pêche« No kill ». Ils apprendront à prendre le poisson avec la technique la plus adaptée qui soit. Pour,sans l’avoir blessé mortellement, pouvoir le relâcher ensuite dans l’étang. Ils partageront leurs expériences avec le guide de pêche qui sera là rien que pour eux. Un vrai moment convivial, partagé en pleine nature. Quant à Christine et Véronique, elles papoteront en se baladant dans la forêt après avoir participé à l’atelier « Comment se sentir bien avec les plantes » animé par un naturopathe.Le soir venu, tout le monde se réunira autour d’un barbecue. Après un esoirée « feu de camps »,
ils dormiront dans les nouvelles roulottes. Les fameuses roulottes dans lesquelles Bernard et Véronique se voient déjà passer leur séjour. Lorsque le projet de création d’une entité touristique a été évoqué en 2003, une étude de faisabilité avait été réalisée. L’option «chalet» classé Résidence de Tourisme semblait la mieux adaptée pour matérialiser les besoins des publics différents des amoureux de la nature, des randonneurs, des seniors, des personnes handicapées, des pêcheurs, des comités d’entreprises, des bandes d’amis …

Ld Facade1A ce jour, Jérôme et Marie Annick s’oriente davantage vers des roulottes en bois, plus originales, plus authentiques. Un projet d’habitat léger de loisir est à l’étude. D’une façon ou de l’autre, ce sera un habitat harmonieux qui s’accordera avec l’environnement en proposant le meilleur confort aux vacanciers. Le lendemain, Bernard, Véronique et toute la famille se promènera sur le petit marché hebdomadaire puis s’installera pour un pique-nique sur la plage de la base nautique de Gamaches avant de tirer quelques bords sur l’étang. Le domaine se prête complètement au style de séjour dont ils rêvent. La station est calme, paisible, elle invite à mieux connaître la nature et en même temps les activités proposées sont nombreuses et correspondent à chacun même aux plus jeunes et aux ados. « Lorsque j’étais gamin, se souvient Charly Maillard, le fils aîné des propriétaires du domaine, le Lieu Dieu était pour moi une sorte de trou complètement paumé. Je ne savais pas quoi y faire. Jusqu’au jour où j’ai fait venir des copains, ici. A partir de ce moment, nous avons passé des moments formidables. Nous passions des semaines entières dans la campagne à fabriquer des cabanes et à s’amuser avec un rien. Encore maintenant, nous organisons des week-ends de pêche. Nous faisons du sport, nous vivons en plein air. Au lieu d’aller en boîte, nous sommes sur le bord d’un étang. Les relations sont différentes, le rythme lui-même est différent d’un week-end passé entre étudiants en ville. Les rapports sont plus sains, plus naturels. C’est ici que j’ai tissé les liens les plus forts avec mes amis. Mes meilleurs potes, c’est ceux qui ont partagé ça avec moi».

Ce n’est pas pour rien qu’en 1189, alors que Philippe Il dit Philippe Auguste est sur le point de mettre sur son sceau Roi de France plutôt que roi des Francs, qu’en Orient les Croisades font rage, une poignée de religieux envoyée par Hugo, 4e abbé de Foucarmont, décident de poser leurs bagages et de s’installer là, précisément, sur une des berges de la Bresle. Vivardus qui emmène les hommes décide de bâtir une abbaye sur les ruines mêmes d’un site gallo-romain. On raconte d’ailleurs, qu’au siècle dernier, en cherchant bien, il était encore possible de trouver des monnaies romaines dans le sol du domaine et que les fondations d’un moulin à blé ont été réalisées avec des pierres gravées qui garderont en terre encore pour bien des années le secret de leur histoire. Tout autour s’étend une aulnaie marécageuse. L’endroit est bien calme même si les débuts de l’abbaye furent bien agités. Les moines eurent même toutes les peines du monde à y profiter de la tranquillité à laquelle ils aspirent. Ils y parviennent petit à petit, le XIIIe siècle étant enfin prospère pour la communauté. Les moines récupèrent le fruit du travail accompli et font l’objet de nombreuses donations. Pourtant, cette paix n’est que de courte durée. Par trois fois, en 1415 par Henri V, en 1472 par les Bourguignons et en 1638 par les calvinistes, l’abbaye est presque entièrement détruite. A chaque fois, elle est reconstruite.

LDseminaireInterpreteA la fin de la Révolution, les archives sont transportées à Abbeville où elles périssent au cours de différents incendies, et les bâtiments principaux de l’abbaye sont arasés. Les pierres en sont dispersées. Il ne reste aujourd’hui qu’une tour et un bâtiment d’exploitation daté du XVIe siècle. On devine encore pourtant aisément l’emplacement du cloître du petit et du grand jardin lesquels ont gardé leur clôture. L’église et le cloître ont complètement disparus.

En 1832, la famille de Thézy s’installe sur la propriété avec des locataires mais ce n’est qu’en 1977, lorsque des travaux d’extraction de cailloux sont entrepris que des découvertes archéologiques permettent de confirmer l’histoire du Lieu Dieu. On y retrouve les traces de l’église, au moins les fondations et le pavage typique de celui sobre et classique d’une communauté cistercienne. On y retrouve également l’emplacement de piliers et de murs, des carreaux vernissés et deux tombes: l’une est celle de Rogon de Beauchamp, l’autre celle d’un religieux mais elle ne porte aucune inscription. Difficile dès lors de savoir si c’est celle de Vivardus ou de son successeur ou même d’une troisième personne. En 1986, Marie-Annick et son futur époux Jérôme s’installent dans cette ferme sans activité depuis 15 ans, avec l’idée d’en faire un domaine équestre. C’est le début d’une nouvelle grande aventure pour le Lieu Dieu. La jeune femme travaille d’arrache pied à la réhabilitation des bâtiments encore debout. Fille d’agriculteur-éleveur, avec une formation au tourisme, elle voue un amour particulier à la terre et au monde rural. Comme les premiers moines qui avaient érigé l’abbaye, Marie-Annick et Jérôme sont d’emblée séduits par l’environnement du Lieu Dieu et par les énergies qui s’en dégagent.Leur projet, c’est de faire vibrer les gens qu’ils accueillent et de les remettre en harmonie avec la nature et avec eux-mêmes. Tout au Lieu Dieu est réuni pour ça : les vieilles pierres, l’énergie d’une abbaye cistercienne,le bruit de l’eau, la nature, les animaux …

Le choix de l’équitation comme activité principale n’est pas un hasard. Marie-Annick a toujours eu des chevaux, elle-même cavalière depuis l’âge de six ans. Elle est révoltée par la façon d’enseigner l’équitation jusqu’au milieu des années 80. Le concept de ferme équestre n’est encore que peu développé. L’équitation s’enseigne en manège pour son côté technique. Ce qu’elle défend, c’est le contact avec l’animal, la relation à un autre être vivant. Elle en a même fait une discipline à part entière au Lieu Dieu, l’équi-coaching ou « Le cheval comme miroir de soi » en plus de tous les cours, stages et autres activités équestres que le Lieu Dieu propose à tous. Essentiellement fréquenté par des entreprises dans le cadre de séminaire de management, les stages d’équi-coaching sont ouvert à tous et toutes. Dans son extrême, le cheval peut constituer une thérapie, il est forcément bénéfique pour tous. L’objectif premier de Marie-Annick est de permettre à tous de découvrir le véritable plaisirde partager un moment avec sa monture et enseigner aux urbains un autre rythme de vie : celui de la campagne où l’on prend le temps de savourer un bon moment et où l’on accepte qu’un arbre ne pousse pas du jour au lendemain. Elle a décidé de peupler essentiellement son domaine de poneys, pour leur côté rustique et moins guindé. En attirant les plus jeunes dans cette voie, tous seraient convaincus par ses méthodes.

Par ailleurs, le Lieu Dieu étant déjà situé dans une région très rurale, la clientèle doit pouvoir venir de plus loin. Dès la deuxième année d’exploitation, Marie-Annick ouvre un gîte d’étape qui n’est pas exclusivement réservé aux cavaliers. En presque 25 ans, les activités équestres et l’hébergement ont évolué en parallèle et le Lieu-Dieu pourrait couler des jours paisibles en se reposant que sur ces deux activités mais Marie-Annick souhaite faire profiter des énergies bénéfiques qui émanent du Lieu Dieu au plus grand nombre. Le domaine pourrait devenir un oasis de bien-être où il est possible de monter à cheval ou de pratiquer d’autres activités sportives en pleine nature. Pour remplir sa mission, le domaine doit tout miser sur l’authenticité qui fait le charme du site. Il doit séduire la clientèle qui recherche le contact avec la nature mais qui a tendance à fuir l’hôtellerie de plein air par manque de confort et d’intimité ou les établissements de chaîne devenus trop standards. La station doit mettre en avant des valeurs simples mais essentielles comme l’accueil, le contact humain et la vie en harmonie avec la nature. Elle doit devenir un havre, une source d’énergies et de bien-être. Par le sport et par le jeu, les énergies sont libérées et éveillées. Par l’air pur et la nature, l’esprit est vivifié.L’offre doit également tenir compte des nouvelles demandes notamment celles des tribus comme celle de Bernard et Véronique. Il est important que les enfants disposent d’équipements d’aires de jeux comme il est indispensable de prévoir des équipements spécialisés pour les personnes à mobilités réduites et des espaces confortables à vivre entre parents et amis. Ces différentes populations. doivent pouvoir cohabiter dans se gêner.

Lorsque Bernard et Véronique réserveront leurs vacances, ils pourront choisir l’emplacement de leur logement, à côté des chevaux ou des poneys ou près de l’étang et des poissons … La thématisassions des différentes zones du domaine pourrait être une piste intéressante à explorer: Un pôle pêche, un pôle équitation, un pôle familles, un pôle observation de la nature … Des circuits équestres, cyclistes et pédestres vont y voir le jour s’ajoutant à l’existant. Bien sûr, ces sentiers entretenus ne seront pas réservés aux seuls vacanciers de la station mais ouverts à tous, ils proposeront une solution de replis aux touristes de la côte les jours de trop forte chaleur ou trop gris pour profiter de la plage ainsi qu’à tous les habitants de la vallée qui auraient ainsi un domaine agréable où se promener en famille. Agencés en collaboration avec les gardes forestiers, ils permettraient même de mettre en valeur le patrimoine naturel du pays tout en participant à sa sauvegarde.

La station portera en effet une attention particulière à l’écotourisme. En tout lieu et à l’occasion de toutes les activités, le respect de · 1a Nature doit transparaître. La pratique sportive n’est pas le but, elle participe à la découverte de l’environnement. Elle donne un sens à des pratiques diverses : découverte des oiseaux et de la nature en général. D’ores et déjà au Lieu Dieu, toute l’équipe à mis au coeur de son quotidien les énergies durables et le respect de l’environnement. L’essentiel du chauffage est, par exemple, généré par des pompes à chaleur.

D’un côté, la Bresle est, avec I’ Authie, une des seules rivières de la Seine au Danemark à être encore fréquentée par des populations de saumons atlantiques; de l’autre, grâce à sa réserve ornithologique, la Baie de Somme est une destination privilégiée par les spécialistes et les passionnés : amoureux de la nature, ornithologues, photographes animaliers, randonneurs … Le choix de leur destination n’est pas guidé par l’envie de soleil ou de chaleur et ils veulent à tout prix éviter les périodes ou les sites à fortes affluence. Il s’agit d’un vivier de clientèle que pourra capter la future station par le biais d’associations ou de tour opérateurs spécialisés sur le créneau nature. La station pourra leur proposer sur place un programme de découverte de la nature. Plus que des catégories d’âge, socioéconomiques ou culturelles, les différentes clientèles du tourisme de nature se caractérisent par un comportement de découvreurs animés par la curiosité, ce que les acteurs du domaine tenteront d’approcher à travers des actions pédagogiques individualisées.

C’est tout l’aménagement harmonieux d’un territoire qui doit être pensé. Il entraine l’investissement de tous. L’idée est d’associer public et privés, villes et villages, arrière pays et littoral sous une bannière commune. De donner au développement politique et économique du pays, un fil conducteur. Chacun retirera ensuite très rapidement son épingle du jeu car l’impact social et économique du projet n’est pas à démontrer. La mise en oeuvre d’un tel projet a nécessairement des incidences économiques et sociales fortes sur les pays concernés. L’activité touristique est caractérisée par, un fort taux de création d’emplois. Le développement de la station implique des créations d’entreprises et générera des dizaines d’emplois.

Sans compter que dans un premier temps, l’aménagement même des infrastructures impliquera dès la mise en marche du projet les artisans locaux, leur promettant des contrats d’entretien pour les années à venir assurant la pérennité de leur activité. Rien qu’à Gamaches, une quinzaine d’artisans du bâtiment figurent dans les Pages Jaunes et ils sont une centaine dans un rayon de 10 kilomètres. Aurélien, 29 ans, est l’un d’eux. Son métier, c’est couvreur mais d’une façon générale, il effectue également toutes sortes de travaux de second oeuvre dans le bâtiment. Il a beaucoup souffert de la crise économique qui achève d’ébranler la France. Il a dû se séparer de son ouvrier. Son carnet de commande s’est vidé. « Les gens font faire des devis mais ils attendent pour faire les travaux» explique t-il. Un projet de station verte comme celui qui est développé autour du Lieu-Dieu, pourrait sans aucun doute l’aider à se relever et à refaire sa trésorerie.

Plus loin c’est Nicole, au chômage en fin de droit, son rêve à elle, c’est d’ouvrir un petit commerce où elle distribuerait des produits du terroir et des légumes de saison cultivés dans les environs. Elle pourrait, pourquoi pas, avoir une petite vitrine où ses clients découvriraient des objets d’artisans implantés dans la vallée. S’ils jouaient le jeu, les 15 artistes et artisans d’art ayant pignon sur rue dans un rayon de 50 kilomètres autour de Beauchamps pourraient soit fabriquer des petits objets qui seraient vendus dans sa boutique soit mettre les plus grosses pièces en dépôt-vente. Ils pourraient également animer des ateliers pour transmettre une partie de leur savoir-faire. Ces ateliers seraient des moments de partage, d’échange, d’authenticité retrouvée. Les touristes lui assureraient une clientèle régulière. Ils repartiraient avec des souvenirs originaux de leur séjour dans la station ou des paniers gourmands. Nicole aurait moins peur de se lancer dans l’aventure si le projet du Lieu-Dieu voyait le jour et les artisans et artistes du secteur dépenseraient moins d’argent et d’énergie à vendre leur production.

D’autres emplois seront générés directement par l’activité touristique de la station notamment dans l’animation des activités de loisirs, la surveillance des activités sportives ou la découverte de la nature comme des guides nature ou des coachs de pêche. Ces emplois, en général privilégiés par ·les jeunes permettraient de fixer la population originaire du bassin en leur offrant des débouchés à leur porte plutôt que de les voir partir vers la côte ou à Amiens. Les accompagnateurs, les médiateurs nature jouent en effet un rôle essentiel dans la réussite du projet de développement de la station. Ils sont un pivot nécessaire au succès du produit. Ils fidéliseront les clients et ils seront pour les touropérateurs la base de la constitution des programmes. Cette mission exige un bon niveau de formation technique et des qualités relationnelles mais également une bonne connaissance du milieu. Elle sera remplie en priorité par des locaux. Ce sera toute la vallée qui se trouvera dynamisée d’un seul coup …

En conclusion

Le fait que la clientèle vienne en majorité des régions de proximités minimise l’effet de saisonnalité de l’activité. Les bons résultats de la station résulteront du croisement entre les différents segments de clientèles potentiels : vacances scolaires, intersaison, week-end, ponts, seniors et familles, Français et étrangers … Ce projet présente des atouts indéniables qui font sa force : pouvoir rassembler sur un même site autant d’activités sans avoir à les créer puisque la majorité d’entre elles existent. L’image novatrice d’un concept implanté dans un environnement naturel d’une très grande qualité. C’est tous ensemble qu’il faut œuvrer pour atteindre ce but.

Écrit par Marie Joubert en mars 2010.

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